la peuvresse comme véritrès affective de l’humme
(aidé en mars 1997, à Valence)
d’après la paresse comme vérité effective de l’homme de Kasimir Malévitch, 1921
éd. Allia, 1996.
non publié, exemplaire unique (maquette)
réécriture du texte de Malévitch, à l’ordinateur, par une frappe a priori non maîtrisée du clavier, laissant apparaître au fur et à mesure des « erreurs » de frappe un autre texte, comme un double inconscient du texte d’origine. Cet autre texte est écrit avec de nouveaux mots forgés par la frappe volontairement non maîtrisée. La nature de ces mots est ambiguë. Ils sont à la fois familiers et étranges, comme des chimères, ou une état de la langue, une évolution très particulière, où l’on reconnaît dans un mot le mélange de deux ou trois autre mots (le « travil » pour le travail, par exemple).
ce travail a été effectué lors d’une résidence de création à Art3, Valence.
merci à Corinne Gambi